Mercredi 18 novembre 2020

Textes du jour : Apocalypse 4, 1-11 Psaume 150 Luc 19, 11-28

Le verset de la semaine: "Je vous le dis, on donnera à celui qui a, mais à  celui… | Eglise Evangélique de Fécam… | Eglise evangelique, Prières  chrétiennes, Évangile

Malgré les apparences, il ne s’agit pas d’une prophétie, mais d’une vérité de puis le début de la civilisation. A l’époque de Jésus, ceux qui n’avaient rien étaient des esclaves. Rien ne leur appartenait, ni leur corps, ni leur vie. A l’époque féodale, les seigneurs prenaient aux paysans la majeure partie du fruit de leur travail et leur laissaient à peine de quoi survivre. Et c’est encore vrai à notre époque. Lors d’une conférence de presse sur la pandémie Covid-19, en avril 2020, alors qu’il commentait la disparité raciale en termes de mortalité due au virus, le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, a posé cette question : « Pourquoi les personnes les plus pauvres semblent-elles toujours payer le prix le plus élevé? »
En plus d’offrir notre charité et notre compassion aux plus démunis, nous devons avant tout continuer à œuvrer pour un système économique qui ne pénalise pas les gens parce qu’ils sont pauvres. Je pense que c’est ce que Jésus veut dire en racontant cette histoire.
(Commentaire extrait de « Parole pour chaque jour »)