Lundi 16 novembre 2020

Textes du jour : Apocalypse 1, 1-4 ; 2, 1-5a Psaume 1 Luc 18, 35-43

Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » » - Hozana

Dieu connaît nos pensées, nos joies, nos peines sans même que nous ayons à les exprimer. Alors, pourquoi Jésus demande-t-il à l’aveugle ce qu’il veut? Bien sûr qu’il souhaite retrouver la vue! Que pourrait-il bien vouloir d’autre?
Mais tout le monde n’est pas prêt à prendre ce genre de risque. Après tout, lorsque Jésus demande au malade de Béthesda s’il veut être guéri, celui-ci répond par une longue plainte. Même si Jésus le guérit quand même, la réaction de l’aveugle dans l’Evangile d’aujourd’hui lui est plus agréable car elle est sincère, respectueuese et remplie de foi. L’aveugle, lui, croit en la possibilité du miracle.
La réponse que nous recevons du Seigneur peut ou non être affectée par la façon dont nous formulons notre demande. Mieux vaut donc être affectée par la façon dont nous formulons notre demande. Mieux vaut donc toujours se poser cette question : quand nous prions, qui sommes-nous? Le malade plaintif de Bethesda ou l’aveugle qui croit?
Jésus, ouvre mes yeux sur ta gloire et ton amour.